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De nos jours, nous assistons à une remise en question sur l’ensemble de notre manière de consommer, de produire, de stocker… Suite aux nombreux gaspillages de ressources énergétiques, l’obsolescence des produits, nous sommes comme contraints à repenser notre manière de consommer et de disposer nos biens. Pour cela, de nombreux business model, entreprises et startups ont vu le jour, laissant plus de place à la consommation partagée, à la mise à disposition de biens etc. Pour rendre chacun rapidement concerné par cette cause. De sorte à ce qu’aujourd’hui, de nombreux produits, services, emplacements sont mis en location, en vente, prêtés, troqués… C’est aussi ce qu’on appelle couramment l’économie collaborative. Mais bon nombre d’associations en ont aussi profité pour susciter des prises de conscience au niveau énergétique et écologique. Des entreprises tirent également leur épingle du jeu en proposant des services innovants.

Et dans l’immobilier, comment les choses se passent-elles ?

L’immobilier n’est pas vraiment épargné par ce phénomène. Déjà fragile avec un contexte conjoncturel défavorable, un constat alarmant nous fut donné par Capital, il y a quelques mois : des milliards d’€ sont jetés par les fenêtres. Des ventes à perte, des bureaux sous-occupés, des investissements non rentabilisés… Tout cela laisse lieu à un véritable gaspillage, la faute à un trop grand nombre de transactions qui n’aboutissent pas, de grands endettements générés par des mauvais placements dans des projets immobiliers, donc des biens laissés à l’abandon… Une réponse adéquate avec de bonnes alternatives est donc nécessaire. Il reste cependant un espoir ; les prix sont en baisse, la demande d’investissements est stable, même si l’offre reste généralement supérieure à la demande.

Une nouvelle tendance : l’immobilier vert

Comme dit précédemment, des prises de consciences en faveur de l’écologie et le développement durable ont dernièrement été encouragées. C’est ce qui pousse aujourd’hui bon nombre de municipalités, d’architectes et de constructeurs à non seulement construire de manière efficiente (avec maîtrise des coûts et économie des ressources employées et des matériaux adéquats) et dans des zones propices au développement territorial et à l’habitat durable. De nombreux projets d’aménagement urbain ont ainsi vu le jour sous forme d’écoquartiers dans le but de réduire son empreinte écologique et inciter à l’investissement. Selon un article du journal Le Monde, 39 écoquartiers ont été lancés, soit 55000 logements de 2012 à 2015. Bien plus qu’un projet d’avenir.

Une synergie de deux concepts : L’immobilier collaboratif de bureaux

Nous avons vu précédemment que les bureaux sont à compter parmi les biens les moins bien utilisés et les plus gaspillés notamment lorsqu’il s’agit de les mettre en location. De complètement vides à partiellement remplis, cela implique des manques à gagner conséquents à long terme. Cependant, on assiste à un avènement de plateforme de services en ligne, proposant des services innovants permettant de lutter contre ces pertes et rentabiliser des biens à long terme. Les gains de temps, d’installation et de traitement d’éléments administratifs sont considérables, face à des acteurs traditionnels de plus en plus snobés. Cette réinvention de l’immobilier participe donc au renouvellement de l’offre immobilière et permet son accessibilité au grand public.

Parmi ces structures, émerge notamment la startup Hub-Grade, qui est une plateforme de location de bureaux et d’espaces de travail entre professionnels. Elle s’occupe de la mise en relation de propriétaires et d’entreprises n’utilisant pas la totalité de leurs espaces de travail et locaux et d’autres entreprises qui cherchent à en louer pour des durées variables et flexibles. Hub-Grade rentre aussi parfaitement dans l’optique de facilitation des démarches : au niveau de la gestion des espaces, des formalités administratives et des paiements.

L’immobilier participatif

On l’appelle aussi le “crowdfunding immobilier”. Le crowdfunding (ou financement participatif) est une pratique hybride, de plus en plus répandue et souvent utilisée pour les projets culturels, musicaux, les oeuvres caritatives… Mais il existe bien pour l’immobilier. Le fonctionnement reste le même ; plusieurs investisseurs engagent des fonds dans le cadre de l’acquisition d’un bien, que ce soit une résidence secondaire, une maison… Bien entendu, le but est d’équilibrer la charge financière entre tous les investisseurs, la réduction des contraintes et des risques ainsi que la facilitation du transfert en termes de patrimoine.

Repenser l’immobilier est aujourd’hui nécessaire qu’il s’agisse de location, de construction ou autre, le but est de redorer son blason et encourager davantage à l’investissement et l’acquisition de biens.

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